REVALPIN

Réfugiés aux Calanques

26 Novembre 2007 , Rédigé par Revalpin Publié dans #Escalades

Désolé, c'est pas que l'on boude Nice, mais l'arrosage des Alpes Maritimes sur la fin de semaine dernière nous a fait fuire une fois de plus vers les Bouches du Rhône.
Samedi, la pluie sur la route jusqu'à 20km de Marseille nous a fait penser que l'on avait oublié de regarder ce qui passait au ciné. Coup de bol, la route est sèche à partir de Cassis!!
Voila de nouveau quelques photos de la Gardiole avec son staff inépuisable de grandes voies.

DSCN2611.JPG "Et voici la Calanques d'En-Vau appellée aussi par les locaux : En-Vau la Belle"
entendu tel quel en provenance d'un des rares bateaux qui visitent les Calanques en hiver.
Pour ce samedi au temps mitigé nous somme allés au "Toboggan de la Corniche". C'est une voie typique des Calanques montant sur le pilier d'une aiguille qui se jète en mer. En haut de l'aiguille, on arrive au pied de la falaise du Belvédère. Une solution élégante pour sortir sur le plateau est d'emprunter la voie qui passe juste au dessus du trou du serpent. Depuis le haut de l'aiguille il faut emprunter la vire vers la droite qui permet de traverser facilement jusqu'au relais de la dernière longueur en 6c. Cette longueur remonte un superbe pilier presque détaché. Il y a même des trous dans le rocher donnant sur l'entrée du trou du serpent!!

Sans-titre-3.jpg Le manque de soleil rend la mer noire et profonde. Du coup la première longueur au raz des vagues parait bien austère.

Dimanche, nous avons été peut être un peut trop ambitieux en voulant faire Arthroscopie au Devenson. On pensait grimper vite dans les passages d'A1 en libérant un maximum de passages. Mais on se rend vite compte que ça va pas être possible avec la nuit qui tombe à 17h et notre petit moral. Visiblement, la voie n'a pas du être trop répétée, car le rocher est bien sale. Dès L2 le dévers est important. Un anneau de corde laissé par les ouvreurs nous permet une réchappe vers la nouvelle voie Sanababich.

L2 de Arthroscopie.
Les poings sont moites, verrouillés au fond d'une fissure sabloneuse. La dizaine de friends sous mes pieds tient vaguement dans ce rocher qui part en shipse.

Le relai tout neuf de Sanababich 5m à droite me tend les bras.... Un petit pendule et le tour est joué.
Sans-titre-1.jpg

Finalement la sortie par cette voie moderne remplira déjà bien la journée. En plus la partie haute de la face est toujours légèrement déversante. Ca nous a permis de hisser notre matos sans encombre et de profiter des beaux mouvements sur les pétales de rocher du Devenson. La suite de Arthroscopie à l'air démente avec des pétales et autres choux fleurs de calcaires énormes. Faudra revenir....

Sans-titre-2.jpg Le rocher marron de Sanababich.

Un itinéraire moderne franchissant astucieusement cette face raide. Ambiance garantie dans les 3 longueurs du haut qui avancent chacune un peu plus dans le vide...
DSCN2645.JPG Le secteur Baou Rouge du Devenson porte particulièrement bien son nom. L'orientation ouest permet de voir le rocher virer au orange puis au rouge en fin de journée. C'est le secteur d'hiver idéal du Devenson: le plus ensoleillé. Un petit bivouac dans le coin doit permettre de voir des lumières fabuleuses....

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Suivi des conditions de ski cet hiver

23 Novembre 2007 , Rédigé par Revalpin Publié dans #Ski

Après les précipitations de cette fin de semaine, difficile de savoir si ça skie dans le Mercantour, avec un iso 0°C qui frisait les 2500m. Seuls ceux qui iront voir pourrons juger....
Pour suivre aux mieux les conditions de ski et de neige pendant l'hiver je vous rappelle quelques liens utiles à mettre dans vos favoris.
- Les balises nivoses de météo France avec une nouvelle balise au lac de Millefonts ( secteur Colmiane, Valdeblore ) en plus de celle de Restefond. C'est un sacré plus pour connaître les chutes de neige, T° et vent sur le Mercantour. Bien sûr il y a toujours le bulletin neige et avalanches du 06 sur météo France mis à jour régulièrement par des skieurs de rando toujours sur le terrain.
-Le Forum du Mercantour où les skieurs y vont à qui mieux mieux pour pronostiquer les chutes de neige ou raconter leur sortie ski.
-En plus de Météo France, n'hésitez pas à jeter un oeil à la météo de notre prévisionniste local de l'INLN de Sophia: une analyse détaillée des phénomènes météo à grande échelle pour tenter de prévoir le temps dans les Alpes Maritimes.
- N'oubliez pas les nombreuses web cam du départements. Il y en a un peu partout dans toutes les stations. Les sites de celles des stations d'Isola et Auron ont entièrement  été revus.
- Pour les conditions rencontrées par les skieurs qui alimentent les banques de données topo, tout est rassemblé sur le Metaskirando pour les Alpes Maritimes.
Et bien sûr, plein d'info sur les sites perso des azuréens mordus de skis et sur les forums comme Denali, c2c...

Bonne glisse.
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L'hiver aux Calanques

20 Novembre 2007 , Rédigé par Revalpin Publié dans #Escalades

Samedi, alors que le thermomètre marque tout juste 0°c aux environs d'Aix en Provence le matin, nous espérons que le soleil réchauffera suffisament en bord de mer. C'est gagné. Une fois au pied de la paroi du Devenson le teeshirt s'impose. Le rocher blanc des Calanques réverbère tellement que je regrette d'avoir oublié les lunettes de soleil à la voiture. Bref, le week end s'annonce superbe dans ces Calanques dont ne se lasse pas.
Samedi nous avons fait la grande arête du Devenson qui borde la gauche du cirque. C'est un itinéraire astucieux louvoyant au plus facile sur le pilier. La voie est équipée de nombreux pitons, mais il faut quand même emporter quelques coinceurs pour compléter parfois. Les relais sont sur de bons pitons ou sur des pins. Pour l'approche, il faut descendre le couloir issu du col du Devenson encore bien plus bas que le passage équipé d'une chaîne. Arrivé 100m au dessus de la mer on remonte un petit couloir à main gauche pour traverser vers le pied de la falaise.
L'enfilade des Calanques en direction de Cassis depuis le Devenson.

Au premier plan la partie droite du Devenson avec la fameuse tour Save où passent quelles  voies magnifiques.
Tout au bout à droite la forteresse de Castelvieil.
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Laurent Chantoiseau dans un passage de 5++ de la grande arête du  Devenson.

La mer étincelante, l'ambiance du cirque sauvage du Devenson juste à coté, le pied quoi!!

Dimanche nous avons trainés les chaussons vers la paroi des Futurs Croulants à l'Oule pour faire "Le Linceul". Cette voie historique contourne le toit des Futurs Croulants par la droite. Sous le toit, la voie passe dans la fameuse dalle blanche triangulaire du  "Linceul" des Calanques. Pour trouver l'attaque, c'est la cheminée juste à droite du "piton Masqué" qui est équipée sur scellement. 

DSCN2562.JPG Mumu  renfougne  un peu dans la première longueur du Linceul. Cette cheminée extravagante aux formes rondes n'est pas sans nous rappeller "Les Futurs Croulant" qui  présente 3 longeurs de ce style.

L'équipement présente quelques spits rouillés, des pitons et lunules. L'engagement de cette voie a été considérablement réduit par l'équipement sur goujon de 2 voies récentes de part et d'autre du Linceul. Du coup on peut faire quasiment tous les relais sur les gonjons ou scellements de ces nouvelles voies: pas de risque de tomber à la mer!

DSCN2568.JPG La deuxième longueur qui vaut à elle seule le déplacement pour faire cette voie.

Le rocher jaune en nid d'abeille ne vous décevra pas. Une longueur unique dans les Calanques avec une sorte de tube en cristaux d'aragonite!!
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La dalle blanche du Linceul plonge vers la mer.


C'est pas tous les jours que l'on peut faire le Linceul en débardeur!!
Les piolets et crampons attendront encore quelques temps.

Dimanche le perforateur vrombissait sur le premier pilier à gauche de la paroi de Castelveil sous la vire de la traversée Ramond. Je pense que c'est un rééquipement de "L'hérésiarque Masque" d'après le topo. Il y a un plan de rééquipement des anciennes voies tombées en désuétude dans les Calanques? 

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Dent d'Aire

13 Novembre 2007 , Rédigé par Revalpin Publié dans #Escalades

Il parait que l'hiver arrive jeudi. En attendant, la fraîcheur ne nous a pas trop dérangé pour grimper le week end dernier au Verdon. C'était finalement une bonne idée de replis, au vu du fort vent annoncé dans les Calanques.
Nous sommes allés grimper dans  "Pas de prélude pour Hervé" au niveau du bélvédère de la Dent d'Aire. Cette voie s'atteint en 2 rappels de plus en dessous du secteur classique de "Petit Chat". Elle permet d'enchainer 8 bonnes longueurs très bien équipée en 6a et 6a+ (avec les trois longueurs d'une des voies de la partie haute). En voila une bonne façon de reprendre la grimpe sans se prendre la tête. En plus la vue est très sympathique depuis ce pilier avec les falaises des gorges en enfilade jusqu'à l'Escales.
 
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Un grimpeur déguste la première longueur du pilier de "Pas de Prélude pour Hervé" sur fond de falaise mythique.

La folle équipée était constituée de: Laurent Chantoiseau, Mariella, Sergio, Simon, Muriel et moi. Profitant de l'absence de leur femme, Sergio et Simon voulant "bander à part" se sont même échauffés dans la voie voisine "Atelier Clandestin". Mais le niveau bien plus élevé les a renvoyer "sans prélude" sur le pilier avec les filles et surtout les 6a salvateurs.
Les longueurs les plus difficiles présentent des pas de 6a+ qui peuvent dérouter. Mais tout cela est toujours bien protégé et comme toujours on trouve souvent des prises en allant se balader 2 m à droite ou à gauche du point.

Pas-de-pr--lude1.jpg Mariella négocie  un petit rétat sur le beau calcaire du Verdon. Elle aura bien mérité sa première voie dans les gorges après le rattrapage  douloureux  d'un vol imprévu de Laurent dans L1.
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Langtang Himal

5 Novembre 2007 , Rédigé par Revalpin Publié dans #Revalpin

La météo n'a pas été notre allié durant cette expé au Népal: de belles montagnes immaculées par les neiges de la mousson, mais encore beaucoup trop de précipitations pour ce mois d'octobre 2007. L'ambiance népalaise et les paysages du trek ont eux été à la hauteur.

La vallée du Langtang est une des plus proches de Katmandou. On y accède par une journée de bus en remontant la vallée de la rivière Trisuli (la piste est souvent coupée par des glissements de terrain). Le trek commence au bout de la piste au village de Dunche ou à celui de Syabru Besi. Le bas de la vallée est du coup assez parcouru par les trekkeurs avec des lodges dans chaque village. Il faut 3 ou 4 jours pour monter dans cette vallée très encaissée jusqu'au dernier village : Kyangjin Gompa.

Le Langtang Lirung vu depuis le chemin d'accès aux lacs sacrés de Gosaïkund.        
C'est le plus haut sommet de la vallée du Langtang à  plus de 7200m.
Le trek d'accès au Langtang passe au pied de ce géant qui garde l'entrée de la vallée.     
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Et voila les Yak :incontournables animaux des alpages népalais.

Heureusement qu'ils sont là pour pouvoir trouver un peu de fromage au fond de la vallée. La fromagerie de kyangjin nous aura bien dépanné.
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 Le Gangchenpo (6380m) se met à fumer.

C'est une autre montagne emblématique du Langtang. Le triangle mixte à droite du sommet présente de belles goulottes. Mais l'enneigement important de sa face nord à déjà fait renoncer plusieurs expés.
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L'objectif initial était le sommet principal encore vierge du Langshisa Ri à 6450m. C'est un sommet ouvert aux alpinistes depuis 2004 dans la liste des Trekking Peaks. Le prix du permis n'est donc pas trop cher. Pourtant il n'a rien d'un sommet facile et les 2 expés des années passées s'y sont cassés les dents: un groupe de Japonais a été victimes d'avalanches et des Coréens avaient déjà tentés ce sommet.


Langshisa-Ri.jpg Voila le versant ouest du Langshisa Ri tel qu'il apparait au fond de la vallée du Langtang, juste après une chute de neige de plus.
DSCN2271.JPG Une vue de la face sud du sommet principal depuis le glacier supérieur. Même les couloirs de gauche sont barrés par des rochers lisses... pas facile. .
Notre tente sur le glacier supérieur avec vue sur le labyrinthe des crevasses.

Après une matinée de repérage depuis le camp haut, il faut se rendre à l'évidence: nous avions sous estimé les difficultés. Le sommet ne passe pas directement et la voie la plus facile nécessite de monter d'abord à une antécime à 6100m sur l'arête principale menant au sommet. Il faudrait revenir avec 2 ou 3 j de nourriture de plus pour pouvoir faire encore un camp au sommet du dôme à 6100m. Nous ne sommes pas très motivé pour faire un aller / retour au camp de base après ces 2 journées passées à porter le matos tout la haut. Finalement la météo décidera pour nous, car une grosse période de mauvais temps décide le replis au camp de base en écoutant gronder les avalanches.

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Une vue sur le col où l'on avait fait le premier camp haut, au pied de l'aiguille rocheuse ensoleillée.

En arrière plan c'est encore un sommet vierge du coin: face nord de l'Urgyenmang à 6150m.


L'accès  au camp de bas du Langshisa-Ri n'a pas été sans encombres. Ici la traversée de la Langtang khola avec les porteurs: Après une journée pour chercher un passage, on a bien cru qu'il serait impossible de traverser cette rivière... DSCN2237.JPG
   
Vue de la face Nord/ Est du Gangchenpo depuis le Langshisa Ri.
Une goulotte paraissait jouable dans la pyramide de droite. Nous avons installer un camp à son pied quelques jours plus tard, en vain.
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Puis un gros épisode de mauvais temps a déclenché le sauve qui peut. Même au camp de base plus personne n'était serain. Tout le monde s'est réfugié, pour la dernière nuit, dans une grotte à l'abris d'éventuelles coulées de poudre.
Le site du camp de base après la neige. Dès la première éclaircie on plie les bagages et on rentre vers le confort du lodge de Kyangin Gompa par une énorme journée de descente. DSCN2318.JPG

Une fois reposé à Kyangjin, une dernière tentative parait jouable sur un sommet juste au dessus du village. La face sud du Tsangbu Ri (6700m) est impressionnante. Un véritable défi pour le 22ème siècle avec une barrière déversante soutenant le haut du pic. Son arrête sud descendant vers Kyangjin est hérissé de pointes toutes autant imprenables. Pourtant un cheminement parait possible dans la face sud de la dernière d'entre elle (atteignant quand même 6100m) qui est beaucoup moins plâtrée. Nous partons donc vers le pied du Tsangbu Ri pour une tentative de plus.

DSCN2368.JPG L'arrête sud du Tsangbu Ri, hérissée de pointes vertigineuses.

Nous avons tenté la première à droite par le long éperon descendant vers la gauche, bien marqué en son centre par un raide ressaut rocheux noir.
DSCN2336.JPG Nous sommes juste en face du versant Est du Langtang Lirung avec ses séracs qui s'écroulent à tout moment. Quelle ambiance!!
DSCN2361.JPG En voila une grande piscine, juste en dessous de notre camp de base avancé sur la moraine du glacier descendant du Langtang Lirung.

Nous voila parti dans cette face du Tsangbu Ri par une nuit, puis une journée qui commençait bien. Les premiers murs rocheux s'escaladent facilement et le gros ressaut noir central se laisse contourner par une goulotte assez pratique. Seulement c'était sans compter avec la neige qui s'invite une fois de plus vers 12h et qui tombe de plus en plus fort. Nous avons pris pied sur l'arête neigeuse qui mène maintenant plus facilement au sommet encore 700m plus haut. Mais avec ce mauvais temps, il n'est plus possible de continuer en sécurité. Nous ne pouvons pas non plus attendre le lendemain en espérant une accalmie car nous n'avons pas de tente ni duvet.  Le  style alpin extra litgh ne supporte pas le mauvais temps. Nous avons emporté tout au plus de quoi faire un mauvais bivouac au cas où, comme dans les Alpes!!! Quitte à devoir redescendre, autant le faire tout de suite. Finalement on se félicitera de cette décision car il neigera toute la nuit suivante et les gelures n'étaient déjà pas loin.

Le bombé glacière  que l'on franchira par la droite pour atteindre le haut du ressaut rocheux et prendre pied sur l'arête neigeuse. DSCN2351.JPG

Les milles et un rappels pour redescendre la goulotte  gravie le matin même. Vive les abalakofs!

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Après l'aventure alpinistique, il reste l'aventure du trekking pour rentrer à katmandu. Nous avions prévu de quitter la vallée du Langtang en passant le col du Ganga La à 5100m. Seulement les multiples chutes de neige ont rendu ce chemin difficilement praticable pour les porteurs, et il faudra être très convaincant pour franchir ce col. Heureusement une équipe de trekkeurs était passé par là, dans l'autre sens, quelques jours avant. Sous la neige fraiche, une vieille trace durcie nous à permis de passer le col avec les népalais mal chaussés. 

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Le col du Ganga La vu du sommet du Tsergo Ri au dessus de Kyangjin Gompa.

Quand on devra le franchir la neige arrivera en bas de la photo!!

 

La dernière pente avant le col.

Nous sommes montés au col en 2j depuis Kyangjin. Les 400 derniers mètres de dénivelés auront été gagnés petits à petits en taillant des marches au piolet pour que les porteurs puissent passer avec leur baskets
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Toute l'équipe heureuse au col avec les 2 porteurs à gauche, le cook et son grand sourir au centre et Muriel et Moi à droite.

Il manque notre guide népalais ( Tulsi ) qui prend la photo.
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Vue de la vallée du Langtang  depuis le col du Ganga La.

On voit même le versant Népalais du Shishapangma qui est le 8000m le plus proche.
Vue-Ganga-La.jpg

Derrière le col, une descente de 4 jours nous a fait traverser tous les étages de végations en passant par les alpages, la jungle, les champs de millet et d'orge, puis les rizières. Cette descente par les collines de l'Helambu nous aura permis un retour en douceur vers la civilisation. Nous sommes arrivés à la route à Mélanchipul Bazard. Encore 5h de voyage sur le toit d'un bus et c'est le retour dans le brouaha de Kathmandou.

Les moines  de l'Hélambu ont mis leurs beaux habits pour la fête de Dasain. Tout le Népal était en fête à cette occasion: Nous avons trouvé les maisons et les voitures décorés en rentrant à Kathmandou fin octobre.
Un des multiples "Stupa" de l'Helambu qui est une région fortement marquée par le Bouddhisme: Bouddha en or et  autre "chorten" ne manquaient le long du chemin.

Pour l'organisation de l'expé depuis Kathmandou, nous sommes passés par Trinetra. Cette petite agence népalaise francophone s'est révélée très efficace et coopérative pour l'organisation de notre expé sur mesure pour 2 personnes. Merci à eux et surtout à notre guide "Tulsi" sans qui l'organisation du travail des porteurs aurait été impossible.
Si vous voulez plus d'info sur le Langtang pour partir grimper là bas, n'hesitez pas à m'envoyer vos questions. Merci d'ailleurs à Hervé Qualizza et Mickaël Dubois pour toutes leur précieuses indications qui nous ont aidés à organiser ce voyage.
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